
26. L’Église comme « sacrement de salut » (fin) Cette Église, acquise par le Christ au prix de son sang (cf. Actes 20, 28), « lui sert d’instrument de la rédemption de tous les hommes » (concile Vatican II, Lumen gentium, n° 9). L’Église tend vers un but unique : l’avènement du règne de Dieu et le salut du (...)
25. L’Église comme « sacrement de salut » Le pape Pie XII avait qualifié l’Église de « moyen général de salut » (Lettre à l’archevêque de Boston, 8 août 1949). Le concile Vatican II, pour sa part, la qualifie de « sacrement universel du salut » (constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium, n° 48). Pour (...)
24. La piété populaire De tout temps, le sens religieux du peuple chrétien s’est exprimée dans des formes variées de piété qui s’ajoutent à la vie sacramentelle de l’Église. Il peut s’agir de la vénération des reliques, au premier rang desquelles se situent les reliques de la Passion de notre Seigneur (...)
23. Les édifices destinés au culte divin « Par église on entend l’édifice sacré destiné au culte divin où les fidèles ont le droit d’entrer pour l’exercice du culte divin, surtout lorsqu’il est public » (Code de droit canonique, canon 1214). L’édifice devient sacré par la dédicace effectuée selon le rituel (...)
22. Les traditions liturgiques « Le mystère célébré dans la liturgie est un, mais les formes de sa célébration sont diverses. La richesse insondable du mystère du Christ est telle qu’aucune tradition liturgique ne peut en épuiser l’expression » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1200-1201). (...)
21. Le Christ et la liturgie des sacrements « C’est donc à juste titre que la liturgie est considérée comme l’exercice de la fonction sacerdotale de Jésus-Christ, exercice dans lequel la sanctification de l’homme est signifiée par des signes sensibles et est réalisée d’une manière propre à chacun d’eux, (...)
20. La liturgie (suite) « Action sacrée par excellence, la liturgie constitue le sommet vers lequel tend l’action de l’Église et en même temps la source d’où provient sa force vive. Par la liturgie, le Christ continue dans son Église, avec elle et par elle, l’œuvre de notre rédemption » (Abrégé du (...)
19. La liturgie Le mot « liturgie » signifie à l’origine « œuvre publique », « service en faveur du peuple ». Cela signifie donc que le Peuple de Dieu prend part à l’œuvre de Dieu. Dans le Nouveau Testament, le mot « liturgie » désigne « non seulement la célébration du culte divin, mais aussi l’annonce de (...)
18. Les sacramentaux « La Sainte Mère Église a institué des sacramentaux, qui sont des signes sacrés par lesquels, selon une certaine imitation des sacrements, des effets surtout spirituels sont signifiés et sont obtenus par la prière de l’Église. Par eux, les hommes sont disposés à recevoir l’effet (...)
17. Les effets des sacrements (suite) Les sacrements « sont efficaces parce qu’en eux le Christ lui-même est à l’œuvre » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1127). « Le sacrement n’est pas réalisé par la justice de l’homme qui le donne ou le reçoit, mais par la puissance de Dieu » (saint Thomas d’Aquin, (...)
16. Les effets des sacrements et la grâce Le principal effet des sacrements est de communiquer la grâce de Dieu à l’âme. La grâce est « un don intérieur surnaturel, qui nous est donné sans aucun mérite de notre part, mais par les mérites de Jésus-Christ, en vue de la vie éternelle » (Catéchisme de saint (...)
15. La matière et la forme des sacrements La théologie exposait traditionnellement qu’un sacrement comporte une matière et une forme qui doivent s’unir pour que le sacrement produise ses effets. « L’homme en tant que personne, dans sa vie, ses relations avec Dieu et avec les hommes, constitue lui-même (...)
14. Le ministre des sacrements L’homme qui réalise le sacrement se met au service du Christ et de l’Église, c’est pourquoi on l’appelle ministre du sacrement. Ce n’est pas n’importe quel fidèle qui peut les réaliser : il faut d’ordinaire la configuration spéciale avec le Christ-Prêtre que donne le (...)
13. Finalité des sacrements « Les sacrements ont pour fin de sanctifier les hommes, d’édifier le Corps du Christ, enfin de rendre le culte à Dieu ; mais, à titre de signes, ils ont aussi un rôle d’enseignement. Non seulement ils supposent la foi, mais encore, par les paroles et par les choses, ils la (...)
12. Autres classifications des sacrements Les sacrements de la guérison sont la pénitence et l’onction des malades, le premier apportant la guérison à l’âme, le second à l’âme et au corps. « Le Christ les institués parce que la vie nouvelle qu’il nous a donnée par les sacrements de l’initiation chrétienne (...)
11. Les sacrements de l’initiation chrétienne Trois sacrements sont appelés sacrements de l’initiation chrétienne. « Les sacrements du baptême, de la confirmation et de la très sainte Eucharistie sont si intimement liés entre eux qu’ils sont requis pour l’initiation chrétienne complète » (Code de droit (...)
10. Nombre et classification des sacrements « Il y a dans l’Église sept sacrements : le baptême, la confirmation ou chrismation, l’Eucharistie, la pénitence, l’onction des malades, l’ordre, le mariage » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1113). « Les sept sacrements touchent toutes les étapes et tous (...)
9. Des actions rituelles Les sacrements de l’Église comportent une dimension profondément humaine. Ils font appel à des symboles qui traduisent les rapports de l’homme avec le cosmos en même temps qu’ils les transfigurent : l’eau, le pain, l’huile… « C’est même en prenant corps, en quelque sorte, dans (...)
8. Les sacrements de la vie éternelle (suite) Chaque sacrement produit une « grâce sacramentelle » propre, adaptée à sa finalité. L’Esprit ainsi communiqué à l’âme la guérit et la transforme de sorte que le baptisé ressemble de plus au plus au Christ, se « divinise » progressivement, jusqu’à parvenir à la (...)
7. Les sacrements de la vie éternelle Tout sacrement communique la grâce qui est déjà un gage de la vie éternelle, la vie éternelle déjà commencée dans l’âme, puisque le don de la grâce sanctifiante est un « commencement de la gloire ». Elle introduit dès à présent dans l’intimité de la vie trinitaire. « (...)
6. Les sacrements du salut Il est de foi définie que les sacrements contiennent la grâce qu’ils signifient et confèrent cette grâce à ceux qui n’y mettent pas d’obstacle, par le péché (cf. concile de Trente, décret sur les sacrements). Cette efficacité provient du fait que c’est le Christ lui-même qui (...)
5. Les sacrements de la foi Lorsque Jésus envoie ses apôtres en mission, il leur dit en tout premier lieu de proclamer en son nom « à toutes les nations la conversion en vue de la rémission des péchés » (Luc 24, 27) et de faire « de toutes les nations des disciples » (Matthieu 28, 19). Ce qui est (...)
Les sacrements donnent vie à l’Église et la structurent. Ils sont source de la sainteté des fidèles.
Les sacrements ont été institués par le Christ, qui apparaît lui-même comme le "sacrement" du salut. Le Christ continue d’agir dans son Église par les sacrements, dont la substance demeure immuable.
Le Cantique des cantiques est une figure des sacrements. En tant que signes efficaces, les sacrements signifient la mort et la Résurrection du Christ, la sanctification de l’âme et la gloire du ciel.
Tout sacrement est un signe sensible qui produit la grâce dans l’âme. Les sacrements institués par le Christ se distinguent en cela des sacrements de l’Ancienne Alliance. L"économie sacramentelle" est l’action du Christ par les sacrements.