Le vote d’une résolution du Parlement européen sur la présence de signes religieux dans les écoles publiques a été remis jeudi à une date ultérieure face aux risques de divisions dans l’hémicycle et alors que le débat menaçait de rejaillir dans plusieurs pays de l’UE.
BRUXELLES - Le vote d’une résolution du Parlement européen sur la présence de signes religieux dans les écoles publiques a été remis jeudi à une date ultérieure face aux risques de divisions dans l’hémicycle et alors que le débat menaçait de rejaillir dans plusieurs pays de l’UE.
Les eurodéputés avaient initialement été invités à se prononcer sur cette question par un élu de la Ligue du Nord qui souhaitait par ce biais contrer la décision de la Cour européenne des droits de l’homme du Conseil de l’Europe du 3 novembre dernier de condamner l’Italie pour la présence de crucifix sur les murs de ses salles de classe.
Mais, rapidement, élus conservateurs et socialistes avaient décidé de s’emparer du dossier en proposant chacun leur propre résolution, ouvrant par là-même un débat animé au sein de leurs groupes dans l’hémicycle.